Santé buccale par Estelle Vereeck

La journée mondiale anti-tabac du 31 mai 2008 est l'occasion de rappeler les nombreux méfaits du tabac sur la santé bucco-dentaire. On l'oublie trop souvent, le tabac ne détruit pas seulement notre santé en écourtant notre espérance de vie, il s'attaque aussi à notre capital dentaire et, fait moins connu, à celui de nos enfants. Esthétique Le tabac jaunit les dents. À l'heure où la mode est à la blancheur, le tabac est le pire ennemi du sourire. Les goudrons ne restent pas en surface mais à la longue imprègnent les parties dépourvues d'émail, plus tendre et poreuses. La dent se colore dans la masse et jaunit irreversiblement. Un traitement de blanchiment est contre-indiqué, du moins si on continue de fumer. En effet, l'eau oxygénée concentrée, employée pour décaper la surface de la dent, accroît sa porosité et donc sa capacité à fixer goudrons et autres colorants.

Estelle VEREECK, auteur, conférencière, formatrice http://www.holodent.com/

Mis à jour (Jeudi, 18 Mars 2010 10:41)

 
Santé buccale par Estelle Vereeck

On sait les dentistes très attachés au plombage au mercure ou amalgame dentaire, matériau composé majoritairement de mercure qu'ils utilisent depuis plus de 150 ans. Aussi, son banissement envisagé par l'Europe dans le cadre de sa stratégie sur le mercure amorcée depuis 2005, ne pouvait laisser la profession indifférente. La riposte qui n'a guère tardé, prend la forme d'un rapport publié par un comité scientifique européen . Composé pour moitié de représentants de la profession dentaire, le SCENIHR (Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks), comité scientifique mandaté par la Communauté européenne pour statuer sur l'avenir du mercure en dentisterie, vient de rendre public un rapport intitulé : Sécurité des amalgames dentaires et des matériaux de restauration alternatifs pour patients et usagers.

Estelle VEREECK, auteur, conférencière, formatrice http://www.holodent.com/

Mis à jour (Jeudi, 18 Mars 2010 10:41)

 
Santé buccale par Estelle Vereeck

La décision de la Norvège d'interdire le mercure à partir du premier janvier 2008 a relancé la polémique sur la toxicité de l'amalgame ou plombage, composé pour moitié de ce redoutable polluant. En dépit de sa toxicité pour l'homme et la planète, le plombage au mercure continue d'être utilisé en dentisterie depuis plus de 150 ans. Dans un journal dentaire paru le 28 février 2008, le docteur Goldberg monte au créneau pour fustiger la décision de la Norvège et défendre l'utilisation de l'amalgame dentaire. " Les groupes de patients 'somatiques' incriminant le mercure dentaire figurent maintenant en bonne place dans les revues psychiatriques." Tels sont les propos qu'on peut lire sous la plume du Dr Goldberg, dans l'article paru dans le Chirurgien-dentiste de France, édité par un syndicat dentaire majoritaire dans la profession.

Estelle VEREECK, auteur, conférencière, formatrice http://www.holodent.com/

Mis à jour (Jeudi, 18 Mars 2010 10:45)

 
Santé buccale par Estelle Vereeck

Tout ce qui séjourne dans la bouche est exposé à la salive et se retrouve rapidement colonisé par les bactéries et autres germes buccaux qui adhèrent grâce à la plaque bactérienne. Si les appareils amovibles peuvent être retirés et nettoyés et brossés à grande eau, il n'en est pas de même pour les bagues et attaches orthodontiques qui sont collées à demeure sur les dents pour une période de trois ans ou plus.  La plaque bactérienne, enduit collant issu des résidus alimentaires et rapidement colonisée en masse par les bactéries, se dépose d'autant plus sur les bagues que ces dispositifs sont pourvus de gorges et d'anfractuosités où la brosse ne passe pas. Résultat : la quantité de bactéries buccales augmente de manière importante chez les porteurs de bagues qui entretiennent ainsi à leur insu dans leur bouche des colonies de germes.  Une étude* vient en effet de démontrer que le port de bagues d'orthodontie induit une prolifération de germes et de bactéries au point qu'un traitement d'orthodontie par bagues est déconseillé chez les personnes immunodéprimées. Cette étude remet en question l'opportunité de recourir à l'orthodontie en cas de déchaussement car les bactéries sont directement responsables de l'inflammation des gencives en cas de maladie parondontale.

Estelle VEREECK, auteur, conférencière, formatrice http://www.holodent.com/

Mis à jour (Jeudi, 18 Mars 2010 10:40)

 
Santé buccale par Estelle Vereeck

Il est aujourd'hui démontré par de nombreuses études que les composants des amalgames dentaires, en particulier le mercure, s'échappent des obturations, par différents mécanismes dont l'électrogalvanisme . Ces métaux migrent dans les tissus voisins et diffusent dans le corps où ils provoquent une intoxication chronique. Il est également établi que les composants métalliques de l'amalgame migrent en profondeur dans les tissus de la dent porteuse du plombage, dent qui prend de ce fait souvent une teinte grisâtre. Ainsi, aucune partie du corps n'est à l'abri des particules métalliques provenant des amalgames ou plombages, et surtout pas les dents saines qui baignent en permanence dans la salive où ces particules sont libérées et circulent sous forme d'ions. Le mercure et les autres métaux qui s'échappent des amalgames sont capables d'altérer la structure minérale des dents saines. Une étude* récente a montré que le taux de calcium chute proportionnellement au nombre d'amalgames présents en bouche. Les ions mercure, argent et cuivre sont capables de diffuser dans les tissus dentaires indemnes de toute obturation, pour venir prendre la place du calcium qui se trouve ainsi éliminé. On peut craindre une fragilisation des dents saines du fait des pertes de calcium. Cette étude est un argument supplémentaire qui remet en question l'opportunité d'employer l'amalgame au mercure dans la restauration des dents.

Estelle VEREECK, auteur, conférencière, formatrice http://www.holodent.com/

Mis à jour (Jeudi, 18 Mars 2010 10:45)

 
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